Niveau 5 : Le feu de Dieu

Foudre éternelle

Dernière modification le 10/05/2010 à 21h55

Certains éclairs comportent de dizaines de ramifications

 

La centrale nucléaire du Bugey, par exemple, compte quatre tranchesChaque jour, la foudreVoir Les maîtres de la foudre frappe la terre cinq millions de fois. À chaque instant dans le monde, il y a 2.000 orages simultanés. Ce qui représente une centaine d'éclairs par seconde. Un éclair, c'est une décharge de 100 MVmillions de volts, une intensité de 30 KAKiloAmpères, et une température de 27.000° C, plus chaud que la surface du soleil. Comme il y en a environ 100 par seconde, l'énergie de la foudreVoir L'énergie fulgurale a un potentiel planétaire de  seconde.  Ce qui fait 6000 Mégawatts. L'équivalent instantané d'une centrale nucléaire de quatre tranches, et sans déchets radioactifs, s'il vous plaît.

 

 

L'orage king size : éclair et tornade. N'en jetez plus, là-haut !

 

caractéristique avec sa forme d'enclume, le cumulonimbus est une usine à foudre.Ceci en ne comptant que les éclairs qui touchent le sol.Ou qui touchent un capteur approprié. Voir La porte de la foudre Car les climatologistes estiment que 90% des éclairs ne s'abattent pas sur terre, mais restent dans les cumulo-nimbus, où ils forment les éclairs en nappe. Le potentiel planétaire d'énergie fulgurale représenterait donc dix fois plus de courant électrique : 60 millions de Gigawatts par seconde. Gratos. Les cumulo-nimbus sont de véritables usines à foudre !

 

60 millions de Gigawatts ! Pourquoi ne pas utiliser cette fabuleuse ressource ?En ces temps de pénurie énergétique et de lutte contre toutes les pollutions, pourquoi ne pas utiliser cette source quasi inépuisable ? Peut-être parce qu'on ne sait pas. Il est vrai que la géo-électricité,Voir la Géo-énergie et aussi l'énergie Vril dans L'étrange quête de l'Agartha beaucoup moins dangereuse, n'intéresse pas non plus nos ingénieurs. Seuls s'y consacrent, en Asie, les adeptes du Feng Shui, et chez nous, les géobiologues.Feng-Shui, géobiologie, pour plus d'infos,voir L'oeil du labyrinthe Mais leurs travaux ne sont pas reconnusComme beaucoup d'autres ! Voir Trop vieux pour être vrai ou encore Bosnie honnie par la communauté scientifique…

 

Eclairs en nappe © P. Freyte

 

Cet éclair, comme on peut le voir, reste dans le nuage et ne touche pas le sol. Peut-être les Atlantes savaient-ils comment attirer ces "éclairs perdus" ?Circulant d'un nuage à l'autre à une vitesse de 100.000 km/seconde, ces éclairs aériens forment des rubans, des chapelets, des arborescences fascinantes qui s'étirent quelque fois sur plus de 150 km.  Ce qui explique que des éclairs puissent tomber dans une zone où les nuages orageux caractéristiques, les cumulo-nimbus en forme d'enclume, ne sont pas encore présents.  Ce qui montre aussi qu'on peut attirer la foudreVoir La porte de la foudre par tous les temps, à condition d'accumuler dans un reliefmontagne, pic, tour, arche, pyramide, menhir… Voir La centrale d'Avebury le potentiel électrique suffisant pour créer une polarité. La foudre engendre d'autres phénomènes moins connus, comme les blue jets, les elfes, les farfadets ou sylphes rouges (sprites), et les boules.Pour en savoir plus sur les mystères de l'éclair en boule, cliquez sur la touche + en bas d'écran

 

 

De nombreux éclairs restent dans les nuages

Sprites ou farfadets dans le ciel étasunien © NASALes farfadets (sprites) sont des flashs étranges, d'immenses nappes de lumière douce qui partent de la base des nuages et se déploient jusqu'à la mésosphère. Environ un orage sur vingt peut les générer : ils s'élèvent alors jusqu'à 90 km d'altitude et se déploient sur une largeur de 15 km. On ne peut les voir que la nuit,Voir à ce propos les curieuses boules de feu blancs sur les crop-circles du Wiltshire à l'aide de caméras hypersensibles. Le phénomène est trop bref et trop peu observé pour qu'on puisse évaluer l'énergie qu'il déploie. Mais il y a dans les farfadets des ressources énergétiques d'une puissance et d'une nature peu commune,Des plasmas ionisés s'y développent qui intéressent déjà Jean-Pierre Petit. Voir Antigravité qui intéresseront les ingénieurs du futur.

 

"première image couleur d'un sprite" © University of Alaska Fairbanks

 

La foudre est omniprésente dans l'art et dans la littérature. © Régis Loisel, Peter PanLes Elfes apparaissent avec certains Farfadets, en les précédant toujours, et toujours plus éphémères. Seuls les plus puissants éclairs libèrent des Elfes. Ils se propagent sous forme de sphère, à la vitesse de la lumière. Lorsque la sphère atteint son altitude critique, autour de 90 km, elle s'écrase en forme d'anneau.Voilà qui évoque certains effets de la MHD. Voir Hyper-véloces L'étude approfondie de ces phénomènes électro-magnétiques nous apportera un jour des ressources inédites et des solutions miracles, notamment dans les domaines de la gravitologieVoir Antigrav et de la guérison par ionisation des champs morpho-génétiques constituant le corps matériel et ses enveloppes subtiles.

 

Un autre genre   d'elfe qui aiment la compagnie des éclairs, lui aussi...

 

Les différents éclairs et lueurs orageusesLes jets bleus (blue-jets) ont été observés pour la première fois en 1994. Ce sont des geysers de lumière ascendante qui affectent la forme d'un parapluie retourné. Ils jaillissent de la base du nuage, généralement juste après la chute d'un éclair, et juste au-dessus de lui. Ces jets coniques de lumière bleu-nuit se propagent à partir du sommet des nuages vers le haut à une vitesse d'environ 120 kilomètres par seconde et semblent ne jamais dépasser 40 kilomètres d'altitude. Seraient-ils une sorte de courant réactif comme il s'en produit dans les centrales hydro-électriques ? Impossible de l'affirmer : le phénomène est encore trop peu connu.

 

Phénomène rarement observé, l'éclair circulaire a été encore moins souvent photographié. A vos smart-phones !

 

L'éclair en boule vu par Hergé, qui en raffolait. Celui-ci vient de L'oreille cassée.Enfin, last but not least : l'éclair en boule, foudre en boule ou boule de feuVoir Sous le feu du ciel est un phénomène qui est loin de faire l'unanimité dans la communauté scientifique. Il s'agit en effet d'une manifestation étrange, qui s'apparente plus à la science-fiction qu'à la météorologie. A ce titre, et à bien d'autres, l'éclair en boule mérite une étude toute spéciale.Cliquez sur la touche + ci-dessous