Dernière modification le 17/07/2011 à 18h37

Chaque jour, la foudreVoir Les maîtres de la foudre frappe la terre cinq millions de fois. À chaque instant dans le monde, il y a 2.000 orages simultanés. Ce qui représente une centaine d'éclairs par seconde.
Un éclair, c'est une décharge de cent millions de volts, une intensité de trente KiloAmpères, et une température de vingt-sept mille degrés centigrades, plus chaud que la surface du soleil. Comme il y a environ cent éclairs à la seconde, l'énergie de la foudreVoir L'énergie fulgurale représente un potentiel planétaire de 6000 Mégawatts à chaque seconde. L'équivalent instantané d'une centrale nucléaire de quatre tranches, sans pollution atmosphérique ni déchets radioactifs, s'il vous plaît.

Les chiffres qui viennent d'être donné ne tiennent compte que les éclairs qui touchent le solOu qui touchent un capteur approprié. Voir La porte de la foudre et pourraient donc être multipliés par dix. En effet, les climatologistes estiment que quatre-vingt-dix pour cent des éclairs ne s'abattent pas sur terre, mais restent dans les cumulo-nimbus, où ils forment les éclairs en nappe. Le potentiel planétaire d'énergie fulgurale représenterait donc dix fois plus de courant électrique : 60 millions de Gigawatts par seconde. Gratos.

En ces temps de pénurie énergétique et de lutte contre toutes les pollutions, pourquoi ne pas utiliser cette source quasi inépuisable ? Peut-être parce qu'on ne sait pas. Il est vrai que la géo-électricité,Voir la Géo-énergie et aussi l'énergie Vril dans L'étrange quête de l'Agartha beaucoup moins dangereuse, n'intéresse pas non plus nos ingénieurs.
Seuls s'y consacrent, en Asie, les adeptes du Feng Shui, et chez nous, les géobiologues.Feng-Shui, géobiologie, pour plus d'infos,voir L'oeil du labyrinthe Mais leurs travaux ne sont pas reconnusComme beaucoup d'autres ! Voir Trop vieux pour être vrai ou encore Bosnie honnie par la communauté scientifique…

Circulant d'un nuage à l'autre à une vitesse de 100.000 km/seconde, ces éclairs aériens forment des rubans, des chapelets, des arborescences fascinantes qui s'étirent quelque fois sur plus de 150 km. Ce qui explique que des éclairs puissent tomber dans une zone où les nuages orageux caractéristiques, les cumulo-nimbus en forme d'enclume, ne sont pas encore présents. Ce qui montre aussi qu'on peut attirer la foudreVoir La porte de la foudre par tous les temps, à condition d'avoir un relief pointu, et polarisé.
Ces conditions ont été souvent recherchées par nos lointains ancêtres. Ils ont aménagés des reliefs naturels, des pics ou des montagnes, comme Macchu Pichu.Voir page Ils ont terrassé des collines artificielles,Voir page comme à Avebury.Voir La centrale d'Avebury Ils ont élevés des tours et des flèches sur les cathédrales médiévales.Voir page Ils ont dressé des obélisques et bâti des pyramides.Voir page Ils ont couronné les édifices sacrés de paratonnerres, comme la Maison de Vie d'UrukVoir page ou le Temple de Salomon.Voir page
Pour polariser leurs capteurs de foudre, ils ont même inventé la pile électrique.Voir page Un édifice tel que la colline artificielle de SilburyVoir page présente la structure interne d'un accumulateur : cette colline pourrait être une pile électrique géante.

La foudre engendre d'autres phénomènes moins connus, comme les blue jets, les elfes, les farfadets ou sylphes rouges (sprites), et les boules.Pour en savoir plus sur les mystères de l'éclair en boule, cliquez sur la touche + en bas d'écran
Les farfadets (sprites) sont des flashs étranges, d'immenses nappes de lumière douce qui partent de la base des nuages et se déploient jusqu'à la mésosphère. Environ un orage sur vingt peut les générer : ils s'élèvent alors jusqu'à 90 km d'altitude et se déploient sur une largeur de 15 km. On ne peut les voir que la nuit,Voir à ce propos les curieuses boules de feu blancs sur les crop-circles du Wiltshire à l'aide de caméras hypersensibles. Le phénomène est trop bref et trop peu observé pour qu'on puisse évaluer l'énergie qu'il déploie. Mais il y a dans les farfadets des ressources énergétiques d'une puissance et d'une nature peu commune,Des plasmas ionisés s'y développent qui intéressent déjà Jean-Pierre Petit. Voir Antigravité qui intéresseront les ingénieurs du futur.
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Les Elfes apparaissent avec certains Farfadets, en les précédant toujours, et toujours plus éphémères. Seuls les plus puissants éclairs libèrent des Elfes. Ils se propagent sous forme de sphère, à la vitesse de la lumière. Lorsque la sphère atteint son altitude critique, autour de 90 km, elle s'écrase en forme d'anneau.Voilà qui évoque certains effets de la MHD. Voir Hyper-véloces L'étude approfondie de ces phénomènes électro-magnétiques nous apportera un jour des ressources inédites et des solutions miracles, notamment dans les domaines de la gravitologieVoir Antigrav et de la guérison par ionisation des champs morpho-génétiques constituant le corps matériel et ses enveloppes subtiles.

Les jets bleus (blue-jets) ont été observés pour la première fois en 1994. Ce sont des geysers de lumière ascendante qui affectent la forme d'un parapluie retourné. Ils jaillissent de la base du nuage, généralement juste après la chute d'un éclair, et juste au-dessus de lui. Ces jets coniques de lumière bleu-nuit se propagent à partir du sommet des nuages vers le haut à une vitesse d'environ 120 kilomètres par seconde et semblent ne jamais dépasser 40 kilomètres d'altitude. Seraient-ils une sorte de courant réactif comme il s'en produit dans les centrales hydro-électriques ? Impossible de l'affirmer : le phénomène est encore trop peu connu.

Enfin, last but not least : l'éclair en boule, foudre en boule ou boule de feuVoir Sous le feu du ciel est un phénomène qui est loin de faire l'unanimité dans la communauté scientifique.
Il s'agit en effet d'une manifestation étrange, qui s'apparente plus à la science-fiction qu'à la météorologie.
A ce titre, et à bien d'autres, l'éclair en boule mérite une étude toute spéciale.Cliquez sur la touche + ci-dessous
