Dernière modification le 04/05/2010 à 14h56

En Asie, en Afrique, en Europe ou en Amérique, l'antique histoire de l'électricité est contée par des textes, mais aussi par des objets, des statues, des fresques, des sculptures ou des bas-reliefs avec un luxe de détails qui pourrait en faire une véritable encyclopédie de l'électro-magnétisme. A quelques nuances près…
Première différence : les anciens utilisaient l'électricité atmosphérique, ou Vril,Voir L'énergie Vril qui a toujours été gratuite. Elle existe partout, il suffit d'une antenne pour la capter, mais elle ne marque pas au compteur EDF. Au siècle de l'argent roi, l'énergie gratuite n'a pas d'intérêt. Faut-il en conclure que les "dieux d'avant"Voir Nos pères créateurs se foutaient du pognon ? Quoi qu'il en soit, ils connaissaient très bien la foudreLisez Les maîtres de la foudre ou cliquez sur la touche > : "Le temple de Salomon et la bibliothèque d'Alexandrie possédaient des paratonnerres." (source)Alfred de Garzia, Quantavolution, Gods fire
C'est vrai, et la Maison du Ciel que GilgameshVoir cette page construisit à Uruk en possédait aussi. S'agissait-il de paratonnerres ou de capteurs de foudreLisez La porte de la foudre ? Jadis, on piégeait la foudre pour en extraire le précieux Vril. Les pyramides du Mexique ont à leur base une couche de micaC'est un isolant parfait. Voir plus bas pour éviter que cette précieuse énergie soit remise à la terre. Aujourd'hui, nous piégeons l'énergie Vril dans nos paratonnerres, mais nous nous empressons de la remettre à la terre malgré nos besoins énergétiques.
Et il n'y a pas que le Vril fulgural qu'on néglige. "Très curieusement, cette énergie électrique qui se construit sur toutes les surfaces métalliques et circuits électriques de la planète, nous nous dépêchons de l'acheminer dans les mises à la terre, où elle se dissipe instantanément" (source) Pendant qu'on nous revend à prix d'or l'électricité provenant d'un giga-barrage ou d'une centrale nucléaire, graves nuisances environnementales. Est-ce un complot ? Y a-t-il un fantôme dans la machine, ou un diable aux commandesVoir Le Roi du Monde ?

Cette hypothèse n'est pas nécessaire. L'appât du gain suffit. "Plus curieusement encore, les codes électriques d'une bonne partie des pays industrialisés interdisent l'utilisation ou la commercialisation d'un équipement qui utiliserait une telle source d'énergie atmosphérique." (source) Quand c'est gratuit, c'est illégal. Chacals. Si jamais vous pensez qu'on nous prend pour des cons, vous avez raison. Au-delà de la sordide question d'argent, il y a là un gaspillage qui n'est pas seulement quantitatif, mais qualitatif.
L'énergie Vril est beaucoup plus que de l'électricité. La physique quantique nous enseigne que dans chaque transmission d'énergie, il y a transmission d'information. Quelle information peuvent bien véhiculer nos lignes à très hautes tension, mortifères, désastreuses pour l'environnement et le psychisme humain ? L'énergie Vril apportait aux anciens des infos sur l'esprit de la Terre (électricité atmosphérique) et sur l'esprit de la Lumière (électricité fulgurale éclatée en boules de foudre).
GarziaAlfred de Garzia, Quantavolution, Gods fire nous parle avec passion d'une Egypte antique qui possédait une grande expertise en électricité atmosphérique. La récupération et l'utilisation de cette énergie étaient, tout comme aujourd'hui, sous la responsabilité d'un ingénieur électricien. Selon Garzia, à cette lointaine époque, les charges d'électricité entourant la terre étaient beaucoup plus élevéesSans doute parce que l'axe terrestre était alors perpendiculaire au plan écliptique, suite à une intervention humaine qu'elles ne le sont aujourd'hui. La pyramide était alors coiffée du fameux pyramidion en alliage polymétallique, maintenant disparu.Lisez Le mystère de la grande pyramide
Le pyramidion, paratonnerre antique, servait à capter les éclairs, qui étaient éclatés ensuite en boules de foudre, sans danger pour l'homme. La foudre en boule est la forme la plus pure d'énergie vril. Mais il y en a d'autres : l'énergie atmosphérique, qui s'accumule dans toutes les surfaces métalliques, la géo-énergie ou énergie subtile, produite par la rotation terrestre.Et étudiée par la géobiologie. Voir L'oeil du labyrinthe Le pyramidion était un supraconducteur constitué d'orichalque, alliage d'or, d'argent et de cuivre. Il attirait la foudre et l'électricité atmosphérique.
L'électricité suivait les plaques d'or qui revêtaient la pyramide, puis les tiges métalliques par les fameux "conduits d'aération" jusqu'à la chambre du roi. Ces conduits sont une énigme : malgré leur nom, ils n'ont jamais servi à aérer la chambre du roi. Ils n'ont pas servi non plus à fixer telle ou telle étoile, n'en déplaise à Robert Bauval. D'ailleurs, l'utilisation de conduits de pierre pour observer une étoile semble d'un intérêt douteux, surtout quand on a des téléscopes.La découverte d'antiques loupes et objectifs de cristal taillé ne laissent aucun doute sur ce point
Aussi la majorité des égyptologues s'en tient à l'hypothèse de conduits d'aération, faute de mieux. Il y a quelques années, un petit robot surnommé UpuautDans l'Egypte antique, le dieu Upuaut était l'ouvreur de voie. Un nom tout indiqué ! a été chargé d'explorer l'un de ces fameux conduits. A mi-pente, le petit robot a buté sur une porte de pierre qui ruine l'hypothèse de Bauval. Cette pseudo-porte comportait deux tiges métalliques qui ne sont pas des poignées mais les restes des barres de métalAlliage d'or, d'argent et de cuivre qui reliaient le pyramidion aux installations électro-psychiques de la chambre du roi.
Comme on l'a dit, la Grande pyramide, couverte d'or, était couronnée d'un pyramidion d'or aussi, qui captait les éclairs. L'or est un excellent conducteur. Les "conduits d'aération" étaient en réalité des gaines destinées à recevoir deux tiges métalliques chargées de courant positif et négatif, la "porte" ne servant qu'à en maintenir l'écartement pour éviter un court-circuit. Sur la photo, on notera que les tiges de métal ont fondu, sans doute à la suite d'une surcharge.
Selon nous, l'énergie VrilLisez L'énergie fulgurale avait une fonction sacrée, celle de transformer l'homme en dieu, en restaurant les pouvoirs perdusLisez Nos pouvoirs perdus qui résultent de l'utilisation synchrone des deux hémisphères cérébraux.Voir La voie du milieu

D'autres techniques ont été utilisées dans ce même but.Voir Devenir des dieux Le bas-relief ci-dessus nous montre l'utilisation de caissons à Vril,Sur le modèle des caissons hyperbares des plongeurs ou des caissons de déprivation sensorielle des années 80 dans lesquels les initiés recevaient un baptême céleste très efficace. On notera la présence de câbles électriques reliant les caissons à des générateurs.
Si Garzia n'a pas saisi cet aspect sacréPeu de chercheurs l'ont vu de l'électricité antique, il est néanmoins persuadé de l'utilisation électrique des pyramides : "Des pyramides américaines et égyptiennes étaient posées sur une couche de mica, isolant électrique naturel encore utilisé de nos jours" (source)Alfred de Garzia, Quantavolution, Gods fire Cette couche de mica servait manifestement à isoler un édifice soumis à de fortes tensions électriques, de façon que la charge ne soit pas mise à la terre. Les anciens tenaient manifestement à récupérer cette précieuse énergie.
La "pyramide" conique de Silbury,Lisez Silbury archéologie près d'AveburyLisez La centrale fulgurale d'Avebury dans le Wiltshire (UK) montre parfaitement les différentes utilisations de l'électricité atmosphérique dans un passé lointain. Un autre phénomène, totalement inexpliqué, accrédite l'idée selon laquelle l'électricité était connue des anciens. Il s'agit des lampes perpétuelles. Andrew Tomas a dressé une longue liste d'auteurs classiques ayant témoigné de l'existence de ces lampes qui ne s'éteignent jamais. Où puisent-elles leur énergie, sinon dans le Vril ambiant ?
Au 2e siècle, Pausanias décrit la lampe dorée du temple de Minerve qui peut brûler toute une année, ainsi que la lampe du temple de Jupiter-Ammon qui brûlait depuis des siècles. Au 4e siècle, Saint Augustin évoque une lampe perpétuelle que ni le vent ni la pluie ne peuvent arrêter. Au 6e siècle, à Antioche, une lampe perpétuelle fut découverte accompagnée d'une inscription qui précisait qu'elle avait été allumée cinq siècles auparavant. Au 15e siècle, à Rome, quand on ouvrit le tombeau de Pallas, il était illuminé par une lampe perpétuelle, allumée sans doute depuis plus de 17 siècles !!
Louis IX le Saint avait pour ami Jiechelé, un rabbin d'une rare érudition qu'il admirait beaucoup. Ce Jiechelé connaissait le secret "d'une lampe éblouissante qui s'allumait spontanément." (source)Eliphas Lévi, Histoire de la magie Il la plaçait parfois de nuit à sa fenêtre, ce qui intriguait fort les braves gens. Louis IX pressa son docte ami de lui céder sa lampe magique, ou de lui en confier la recette, mais au péril de sa vie le rabbin garda son secret. Bien que taciturne, il n'était pourtant pas discret. Il avait une façon bien à lui de décourager les importuns qui frappaient à sa porte.
Jiechelé "touchait un clou planté dans le mur de son cabinet et aussitôt en jaillissait une étincelle crépitante et bleuâtre. Malheur à celui qui, à cet instant précis, touchait le marteau en fer de la porte : l'importun se repliait, se recroquevillait, hurlait comme s'il allait être englouti sous terre et finalement se sauvait sans demander son reste." Eliphas Lévi poursuit : "Jiechelé conquit ainsi sa tranquillité, par la terreur qu'il répandait." A cette époque, on brûlait des sorciers pour moins que ça !
Ce n'est pourtant pas son clou électrique qui lui épargna le fagot du bûcher, mais la protection du grand roi.

"En Irian-Jaya,Nouvelle-Guinée occidentale nous avons entendu parler d'un villagedans une jungle proche du mont Wilhelmina coupé de toute civilisation, qui posséderait un système d'illumination artificiel égalant, voire dépassant, ceux du 20e siècle. Les marchands qui pénétrèrent dans ce hameau perdu au milieu des hautes montagnes dirent avoir été terrifiés à la vue de nombreuses lunes suspendues en l'air et brillant d'un vif éclat toute la nuit. Ces lunes artificielles étaient d'énormes boules de pierre posées sur des colonnes qui, dès le soleil couché, se mettaient à luire étrangement comme des néons et illuminaient les rues." (source)C.S. Downey, Conférence sur l'éclairage urbain, Prétoria, 1963
Dans le même ordre idée, et non loin de là, existe une tradition similaire, les booyas, que possèdent les vieux aborigènes. (source)Ion Idriess, Drums of Mer "La booya est une pierre ronde enchâssée dans un manche de bambou. Il n'existait dans ces îles que trois de ces sceptres. Quand le chef pointait la pierre ronde vers le ciel, un éclair de lumière bleu-vert en jaillissait. Cette "lumière froide" était si brillante qu'elle semblait envelopper les spectateurs. Comme le détroit de Torrès baigne les rives de la Nouvelle-Guinée, il est difficile de ne pas faire le lien entre ces booyas et les "lunes" du mont Wilhelmina." (source)

Merveilles d'un passé ignoré, témoins lumineux de technologies oubliées, ces curiosités inexplicables montrent que le présent, aussi, nous est largement inconnu. Combien de hameaux perdus dans combien de jungles ou de cavernes recèlent encore de telles énigmes ?