Dernière modification le 05/02/2012 à 18h38

Il y a 13.000 ans, nous dit Edgar Cayce,Voir Le prophète endormi des vaisseaux gigantesquesVoir Longer boats et aussi Le computeur d'Anticythère filaient à la surface des océans à des vitesses dépassant les 180 noeuds (environ 330 km/h).
C'est beaucoup. Nous ne sommes pas capables, aujourd'hui, d'atteindre de pareilles vitesses. C'est vrai, pourtant ce chiffre est sans doute sous-évalué. Les vaisseaux atlantes allaient plus vite encore. Dans l'air comme dans l'eau, c'est le frottement qui ralentit. La MHDVoir Antigrav pallie cet inconvénient. Les Atlantes avaient trouvé un autre moyen d'éviter le frottement de l'eau : des coques métalliques créaient un vide entre la coque et l'eau. Ce vide supprimait tout frottement.Voir Technologie des dieux


D'une longueur approchant celle de nos pétroliers géants,Voir Longer boats soit plus de cent cinquante mètres, ces paquebots "hypervéloces" servaient à la fois au transport de passagers et de marchandises. Ils furent utilisés pour l'exodeVoir Brave nouveau monde des populations atlantes depuis l'Amérique du sud jusqu'à l'Europe, aux alentours de -7000 et jusqu'en -5000. Ensuite, les ingénieurs atlantes les firent démonter pour les transformer en bateaux plus petits.
Les Atlantes utilisaient certaines propriétés des métaux que nous n'avons pas approfondies. Pour propulser leurs navires, les Atlantes avaient des moteurs soniques mus par répulsion polymétallique. Comment fonctionne ce type de moteur ?Voir Technologie des dieux Encore sur le principe de l'hydrophilie/phobie : certains métaux attirent ou repoussent certains liquides. Le moteur se composait d'une boule polymétallique avec des tranches de plusieurs métaux, comme l'or, le plomb et le cuivre,ou l'orichalque dans un bain de mercure.

Ces tranches étaient réparties géométriquement dans la boule en formant le même genre de courbe que celle des couleurs dans les billes d'écolier.

Ou mieux encore, comme le yin et le yang dans le symbole taoïste. Ces boules étaient des Yin Yang en 3 D ! Il est tout à fait possible que ce fameux symbole fut à l'origine le plan de ce précieux moteur, transmis aux hommes par les "dieux d'avant." Il est encore plus probable que les premiers hommes ont pris tout ce qui venait des dieux pour de la magie, de la morale ou de la sagesse. Nos premiers ancêtres se sont dit c'est de la magie divine, comme d'hab. Et ils ont recopié le symbole sacré...

Le démarreur de ce moteur était un son particulier, qui avait la vertu de mettre en vibration la boule polymétallique. Elle se mettait alors à tourner de plus en plus vite, transmettant son mouvement à différentes machines. Pour propulser leurs avions ou vimanas, les anciens Ramas utilisaient des moteurs à mercure. Ce métal, quand il est chauffé, a la propriété de faire voyager, dit le Mahabharata.Voir Rama airlines Le nom ancien du mercure est vif-argentVoir la légende de l'illustration ci-contre ; est-ce une allusion à cette propriété inconnue ?
Souvenons-nous que Mercure, le messager des dieux olympiens,Voir Le règne de Zeus avait des ailes aux talons, pour voler jusqu'au monde des dieux. Et un casque ailé, aussi. Pour nous dire qu'il pouvait voler ? Tout est possible. D'autres indices émergeront, j'ai confiance. En tout cas, le moteur polymétallique des Atlantes n'est pas de la science-fiction.Voir Quatre pas dans l'avenir. Ça, c'est de la SF ! Notre civilisation n'ignore pas les propriétés particulières de certains des métaux qui entraient dans la composition des moteurs atlantes.
L'imprimerie offset, entre autre, utilise l'hydrophilie(le fait d'attirer l'eau) et l'hydrophobie(le fait de repousser l'eau) de métaux différents pour positionner l'encre sur la surface du cylindre d'impression. Mais nos inventeurs n'ont pas cherché d'autres applications à cette découverte. A part peut-être un ingénieur anglo-saxon du nom de Keely, au début du siècle dernier. Il a mis au point un moteur qui s'approche de la mécanique atlante, et qu'il nomme un moteur sonique, à cause de son démarreur sonore. Il s'est livré à un certain nombre de démonstrations concluantes.
Des scientifiques ont pu constater que son moteur ne requérait aucune énergie pour fonctionner. Aucune énergie connue, pourrait-on dire. Car Keely lui-même parlait des "vapeurs éthériques" formant un bain d'énergie autour de son moteur. Ces vapeurs éthériques ne seraient-elles pas la fameuse géo-énergieVoir "La géo-énergie" en cliquant sur la touche > qu'utilisaient les anciens Atlantes ? On ne le saura sans doute jamais. Car le vrai problème avec le moteur de Keely, c'est que personne d'autre n'a jamais réussi à le faire tourner.
Lui seul y est parvenu.

Et il semble bien qu'il ait emporté son secret dans la tombe.
Les recherches contemporaines sur les bateaux et avions hypervéloces ont récemment fait un bond en avant grâce à la MHD.Voir Antigrav Quant aux recherches contemporaines sur le son, elles se sont limitées au domaine de l'audible par l'homme, principalement pour faire progresser les techniques de reproduction sonore, c'est à dire la très étroite bande passante des sons audibles par l'homme. En faisant l'impasse, notamment, sur les innombrables propriétés des ultra et des infra-sons.
Il existe un grand mystère médiéval,Voir Le printemps des cathédrales celui de la Musique des Sphères. L'explication qui en est donnée souvent, c'est que chaque corps céleste émet une note particulière et participe ainsi de l'harmonie universelle. Il ne s'agit pas d'un vague thème pour symbolistes. Une note est une vibration, une onde. Or chaque planète émet une foultitude de signaux, des ondes innombrables qui s'unissent en une seule note particulière propre à la planète en question.
Chaque planète joue ainsi sa partie dans la symphonie cosmique... Rien d'invraisemblable, rien d'anti-scientifique à ça. Je parie que ces notes distinctes servent de système de radioguidage pour les spationautes extraterrestres... Ils reconnaissent notre planète bleu à sa note propre, un fa dièse ample et mordoré... Notre science a très peu étudié les propriétés des sons. La découverte trop précoce de la radioactivité et de l'énergie nucléaire a détourné les physiciens de l'étude de phénomènes sonores.
On a négligé les propriétés de certaines fréquences comme le fa dièse, notamment dans le domaine de la gravitologie,Voir Antigrav qui nous reste inaccessible. On ignore les sons qui paralysent.comme le kiai du karateka On ignore les sons qui arrêtent le temps, qui brisent le verre, qui font écrouler des murailles, qui font fleurir les plantes, qui chassent les nuages ; on ignore les sons pour voyager dans d'autres mondes, pour soulever les plus lourdes pierres, pour dresser la kundalini de l'éveil, pour la transe sacrée...
Par contre... on connaît les sons pour rêver et les sons pour danser. Notre civilisation ne s'intéresse qu'à ces deux catégories.
C'est bien beau, mais limité...
