Dernière modification le 23/01/2012 à 17h28

Après les ravages du déluge,Voir Le grand cataclysme en Europe, les rares survivants n'eurent pas d'autre choix que de revenir à l'âge de pierre. Victimes de l'effet Mad Max,Voir cette page ils ont faits ce que tant d'autres avaient fait avant eux pour assurer leur survie : la chasse, la cueillette et le camping sauvage.
La disparition de l'écriture, de l'histoire et des connaissances antérieures se produit en trois générations, soit deux siècles maximum. Or deux mille ans de sauvagerie s'étaient écoulés depuis le délugeVoir Le grand cataclysme : les Européens avaient oublié les arts et techniques antiques de la métallurgie, de l'ingénierie, de la mécanique, de la médecine. Sans ingénieur ni chercheur ni architecte, les Indiens d'Europe avaient développé le culte de l'effort, le mépris de la douleur et de la mort, et la crainte des dieux.
Leurs trois dieux principaux étaient le dieu de la foudre, le dieu des volcans et le dieu des eaux en furie, incarnant les trois calamités auxquelles ils avaient eut affaire si souvent. Ce qui explique que, quand les Atlantes civilisés sont arrivé d'Amérique dans leurs grands bateaux,Voir "Longer boats" en cliquant sur la touche + les indiens d'Europe les ont pris pour des dieux.Voir Usurpateurs D'autant que le même scénario s'était déjà déroulé en Amérique quelques millénaires avant.Voir Le christ des Andes et Les plumes du serpent Et qu'il se répéteraCar l'histoire se répète de cycle en cycle… Voyez La loi d'oubli quelques millénaires plus tard.Voir Le retour du serpent

On imagine le choc culturel : civilisés contre barbares ! Une version romanesque d'une rencontre semblable nous a été donnée par J.J. Annaud dans son film "La guerre du feu", d'après le roman
de Rosny-Ainé. On y voit des chasseurs poilus fascinés par d'autres hommes, imberbes, maquillés de blanc, connaissant l'agriculture, la métallurgie, la poterie et l'art d'allumer le feu...Tous les savoir-faire apportés aux hommes par les "dieux d'avant." Voir Le sexe des anges et Les plumes du serpent L'époque décrite est sans doute antérieure, mais le choc culturel est le même.
Rien ne dit que ce type de rencontre ne se soit pas répété des centaines de fois au cours de l'interminable histoire humaineVoir La vérité sur notre âge ! Rosny, avec la clairvoyance des poètes, est entré dans la Mémoire du Monde.Voir Les annales akashiques Dans "L'énigme de l'Atlantide", Jacobs mentionne également la présence de sauvages à la peau brune vivant aux confins du pays atlante. En Europe comme ailleurs, l'âge néolithique se caractérise par un climat de paix et de bonne intelligence entre les clans et les peuples.
Les préhistoriens ont en effet constaté l'absence totale de fortifications autour des villages néolithiques en Europe de l'ouest.

Dans l'Europe enneigée de l'âge de bronze,Celui des Hellénistes, pas celui des Paléo-anthropologues. Lisez L'âge de bronze les rescapés de l'âge glaciaire,Voir Les glaciers du Würm du déluge, du dégel et des divers cataclysmes qui ont suivi sont retournés à la barbarie.Voir L'effet Mad Max Ils vivent à l'intérieur des terres, au fond des grottes du dernier âge glaciaire. Avec le dégel, ils sont devenus semi-nomades, selon la coutume des chasseurs-cueilleurs. On les appellera les hommes de Cro-Magnon. Ce sont de fabuleux imagiers, comme en témoignent les peintures rupestres de Lascaux, Niaux, Pech-Merle, Altamira, Rouffignac.
Des réalisations artistiques qui ne témoignent pas d'un primitivisme de sauvages à peine sortis du statut bestial. La pureté des lignes, l'élégance du trait sont confondantes. Elles manifestent une élévation, une intériorité et une finesse qui placent leurs auteurs aux antipodes des grands singes.Voir Dépasser Darwin Pour ceux qui ont eu la chance de visiter Lascaux dans sa version originale, une certitude s'impose : le peuple qui a produit de telles images est un grand peuple. Son esprit plane très haut et nous emporte avec lui.

Comment ne pas y voir l'apogée d'une culture artistique déjà ancienne ? Apparus il y a environ 40.000 ans en Europe, les artistes néolithiques sont supposés être les premiers spécimens d'Homo sapiens,Voir Homo sapiens sapiens des chasseurs-cueilleurs aux mœurs quasi-simiesques. Si c'était le cas, les singes seraient de meilleurs artistes que les hommes ! Devant leurs oeuvres, on peut douter de la prétendue barbarie des Cro-Magnons. Toute culture n'a pas été abolie par le déluge, d'autres groupes humains avaient conservé l'essentiel de leur civilisation, comme les Atlantes.Il n'est pas nécessaire d'évoquer l'aide des dieux ou autres savants extraterrestres qui les auraient éduqués. Ces puissants civilisateurs sont des hommes issus d'une civilisation d'avant le déluge. Voir Mondes disparus
Si les auteurs des fresques de Lascauxou d'Altamira ne sont pas des sauvages, ils sont beaucoup moins civilisés que les envahisseurs atlantes. Dans l'ensemble, leurs rapports n'ont pas été hostiles, même si les "indiens" ont souvent pillé les récoltes des nouveaux venus. Quelques Indiens se sont mis au service des Atlantes qui leur ont appris l'agriculture, le tissage et la métallurgie. Mais la plupart des indigènes ont jugé plus prudent de s'en tenir à l'écart, les prenant tour à tour pour des dieux ou des démons.La différence est parfois ténue. Voir page
Les Atlantes, peuple de marins, se sont établis sur le littoral d'Europe occidentale, reléguant les populations autochtones à l'intérieur des terres. L'imaginaire des Grands Bretons a conservé cette mémoire vive, comme en témoigne une chanson de Cat Stevens, Longer Boats.Ne manquez pas de cliquer sur la touche + Or, à partir de -8.000, ou même avant selon certains géologues, le niveau des mers s'est mis à monter rapidement : 130 mètres en l'espace de quelques millénaires. Au fil des siècles, ceux du bord de mer ont dû maintes fois renoncer à leur terre ancestrale avalée par l'océan.
Le traumatisme fut terrible et durable. Pourtant vieille de plusieurs milliers d'années, le souvenir de cette inexorable montée des eaux trouve encore des échos dans de nombreuses légendes de nos côtes atlantiques, qui attestent l'antique présence de cités englouties.Voir page suivante, cliquez sur > en bas d'écran En Bretagne, c'est la ville d'Ys au large de Douarnenez (Finistère), ou celle de Nazado au large d'Erquy (Côtes d'Armor). Ornée d'une pyramideVoir Le mystère de la gande pyramide tronquée, la cité d'Ys était la capitale des Tuatha.Voir Tuatha Dé Danann Elle gît sous la mer d'Iroise à quelques encâblures d'Ouessant.
La ville de Nazado était une puissante cité néolithique construite autour d'une grande pyramide blanche. Elle était située sur la rive sud de l'estuaire d'un grand fleuveVoir page suivante en cliquant sur > en bas d'écran constitué alorsSur la percée de la Manche, voir La Vague par la Seine, la Somme et la Solent, à une vingtaine de kilomètres au nord de Guernesey. Plongeurs, à vos bouteilles ! Quelle victoire le jour où l'on trouvera les tracesParfois, les traces disparaissent… sans laisser de trace ! Voir la fiction SF Quatre pas dans l'avenir de ces antiques cités ! A contre-coeur, les Atlantes ont quitté leurs villes et leurs terres. Repoussés dans l'intérieur par la montée des eaux, ils se sentaient de plus en plus à l'étroit.
Derrière eux, gobant des miettes de leur savoir et de leur pouvoir, les Tuatha préceltiques,Voir page les EtrusquesVoir page et les SumériensVoir Les tablettes assyriennes guettaient leur moindre signe de faiblesse. Déjà, la bascule s'amorçait. Le Kali YugaVoir page pointait le nez. A cette occasion, les derniers dieux vivants ont pu se servir de la foudreVoir page pour tenir en respect la civilisation montante. Pourquoi ne pas imaginer qu'un cataclysme d'origine humaine, comme le déclenchement du feu du ciel, ait rayé de la carte un certain nombre de populations turbulentes ?
Avant que le fils du Dernier Atlante, toute honte bue, n'épouse une princesse égyptienne... Tandis que ses copains spationautesVoir Les Egyptiens volants regagnaient les étoilesVoir page dans leurs ovnis subluminiques…Voir Les Ovnis atlantes

(À suivre)Retrouvez les Tuatha dans Cuchulainn