Niveau 2 : Les Dieux d'avant

Un Dieu mort

Dernière modification le 31/01/2012 à 14h21

Dieu ou les dieux sont comme nous : ils viennent aussi de la Source. Alors pourquoi s'occuper de ces intermédiaires ? Il vaut mieux s'adresser à la Source qu'au bons dieux...

 

Sale affaire... Il paraît que nous n'avons pas été créés directement par la Source,Cliquez sur + ni même par un hypothétique Dieu Unique, qui est décidément trop nombreux, mais par quelques-uns de ses grouillots de base. Des mortels comme nous...

 

Certains me diront et alors ? Oui. Et alors ? Oh rien.

 

Darwin ou Darloose ? Les orphelins souffrent toute leur vie quand ils ignorent d'où ils viennent. Les koalas meurent de faim si on les éloigne du bosquet d'eucalyptus où ils sont nés. L'espèce humaine dépérit et s'étiole à force d'ignorer son origine.Voir page Aux darwinistes, je conseille de relire la correpondance du vieux sage. De son propre aveu, sa théorie de l'évolutionVoir page était bancale, cousue de manques et tissée de trous. Mais après sa mort, pour des raisons purement idéologiques, sa thèse bancale a prévalu.Voir page Business is business.

 

Si Dieu est mort, est-ce l'Homme qui l'a tué ? Si l'Homme disparaît, Dieu pourra-t-il survivre ? © "Tu ne tueras point" par Frank Frazetta


L'oiseau quetzal d'où les Serpents à Plumes tirent leur nom aztèque.Nos créateursLisez Nos pères créateurs ne sont pas le Vivant,Cliquez sur + celui que nous portons tous en nous. Ce sont des démiurges, des pseudo-dieux. Leur histoire est bien connue, puisque la plupart des traditions archaïques nous raconte la même. Leur fin est évoquée sans faire de mystère, ce qui peut sembler paradoxal pour des dieux censés être immortels, mais distraits que nous sommes, nous n'y avons pas fait gaffe. Dans la tradition aztèque, Quetzalcoatl le Serpent à PlumesLisez Les plumes du serpent est resté un temps parmi les hommes avant partir.

 

Le quetzal, putain de piaf local, n'a pourtant rien d'un dieu blanc.Les dieux s'en vont toujours. Quetzalcoatl a quitté les Indios "car il avait la nostalgie de son pays." Quel pays ? Dans les étoiles ? Apparemment pas. La légende nous dit qu'il a marché vers l'Atlantique, il est monté sur un radeau de serpents et il est reparti vers l'est, d'où il était venu. Allons bon. Il était venue de l'Atlantide qui est maintenant engloutie. Alors où est-il reparti ? En Europe ? On peut le penser puisqu'il s'agit d'un dieu blanc. Il a voulu revoir les siens...

 

 

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Le sourire du Titan... (baliste titan)Dans la version maya, KukulkanVoir page le Serpent se frite avec un autre dieu, Huitzilopochtli le Miroir Fumant, qui remplacera Kukulkan à la tête des Mayas. Dans la tradition inca, Viracocha a quitté le pays des cimes et il a filé vers le nord.Une autre version prétend qu'il est retourné dans l'écume de la mer d'où il était sorti jadis. Voir page Etait-ce pour rejoindre ses semblables au MexiqueVoir page? Dans la version iranienne, le dieu-poisson OannèsVoir page est retourné dans l'eau d'où il était sorti. Comme tous les soirs, il a plongé pour dormir au fond de l'eau. Mais il n'est jamais reparu. 

 

Pour Edgar Jacobs, les Atlantes sont repartis dans les étoiles.


Le visage de Jésus reconstitué par les spécialistes en identification judiciaire du FBI et de la NASA à partir du suaire de Turin.Dans la tradition dogon, le dieu-poisson était sorti d'un lac et il y est retourné. Dans la version inca, Ecume de MerLisez Le christ des Andes était lui aussi sorti d'un lac.  Dans la version sumérienne,Voir page la plus ancienne de toutes,Voir  Assyripédia le Peuple SerpentVoir page est reparti dans les étoiles,Voir page d'où il était venu. Mais le dieu créateur des hommes, Enki,Voir page a été tué par son frère Enlil. Dans la version égyptienne, Osiris-Dieu a été tué par son fils (ou frère) SethQui devient Satan dans la Bible. Puis il s'est réincarné dans son fils posthume Horus.Qui devient Jésus dans la Bible Dans la version biblique, c'est bien pareil.

 

Rendons-nous à l'évidence, YahvehL'orthographe est volontaire. Voir YHVH nous a quitté, lui aussi. Il fut un temps où il causait avec les prophètes, les prêtres et les rois, comme Enoch,Voir page MoïseVoir page ou Salomon.Voir page

 

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Prométhée ne meurt pas mais son sauveur, Héraklès, mourra victime des traitrises du centaure Chiron. (Hercule sur le bûcher par Guido Reni, 1617)Ce n'est plus le cas, semble-t-il. A présent, Yahveh garde le silence. Tenez-vous prêts, dit Jésus,Voir La face cachée de Jésus car Il va revenir. Ce qui signifie clairement qu'il est parti, lui aussi. Comme tous ses potes. Pourquoi les dieux  d'avantVoir Le Vivant nous ont-ils quittés ? Sont-ils retournés chez eux, loin dans les étoiles,Voir Retrouver les Pléiades ou bien sont-ils morts, tout simplementCliquez sur +? Dans la version grecque, Prométhée notre créateur ne part pas, ni ne meurt. Il est juste victime d'un règlement de compte entre mafieux divins.

 

Le nouveau padrone, Zeus,Lisez La beauté de Pandora

doit punir son neveu pour l'exemple.

 

Sont-ils repartis dans les Pléïades ?

 

Prométhée enchaîné attend sa délivrance… qui lui viendra d'un homme, HéraklèsIl le fait enchaîner à un rocher "dans ce pays, terme du monde, au fin fond des plaines scythiques"(source)Eschyle, Prométhée enchaîné, traduction Jean-Claude Devictor. Voir Notre Père Prométhée où il subira son châtiment : un aigle viendra sans fin lui dévorer le foie, qui sans fin repoussera.Ce qui n'a rien d'un miracle, nos chercheurs ayant établi que le foie repousse en cas de lésion. Cette découverte était donc connue dans la haute antiquité. Jusqu'à ce qu'un homme arrive, un certain Héraklès,Hercule en version romaine qui le délivre en se souciant bien peu de la volonté de Zeus. Pour les anciens Grecs, Dieu a besoin des hommes. Pour le reste du monde, les hommes ont besoin de Dieu : pas un usurpateur,Voir page mais celui qui est en chacun de nous.Cliquez sur la touche +

 

 

 

Osiris notre Père est bien mort. Il est enterré à Paris, au cimetière Montmartre. Sous un faux nom : Daniel Iffla, dit Osiris.


Nietzsche par Egon SchieleLa question pourrait se formuler ainsi : se pourrait-il que Dieu ait survécu jusqu'à nos jours ? Non, si l'on en croit Nietzsche. "Dieu est mort",Au-delà de la provoque, cette question mérite qu'on s'y attarde en cliquant sur la touche + affirme-t-il sans ambage. L'Egypte antique dirait même plus : Dieu est mort depuis 12.000 ans. On comprend que ça soit le bordel ici-bas. Trêve de gag, la réponse est dans la question. Si Dieu est mort, c'est donc qu'il est mortel. Et s'il est mortel, ce n'est donc pas Dieu. Nietzsche a raison, on n'a pas besoin d'un dieu de cet acabit.

 

Logos des religions : Christianisme, Judaïsme, Islam, Bouddhisme, Sikh, Bahai.Soyons clair. Cette affaire de religion est trop sérieuse pour être débattue entre esprits partisans. La foi religieuse, trop souvent, s'accompagne de mauvaise foi. Certaines évidences intérieures doivent rester dans la sphère intime. La croyance en un être de lumière est une affaire tout aussi personnelle. Les Amérindiens sont très surpris des querelles théologiques qui séparent nos religions. Dans leur conception du monde, ces questions concernent chacun et ne sont jamais débattues ni même évoquées.

 

Les logos des religions : Hindouïsme, Sans doute sommes-nous trop compliqués pour être vrais. Trop déformés pour être purs. Et trop bêtes pour être sauvés... La religiondu latin "re-ligare" est ce qui relie les hommes, et non ce qui les sépare. Comme tuer au nom de la Source ? Mais celui qui prêche la mort de Dieu inaugure une nouvelle religion, peut-être pire encore. Nietzschevoir page a été victime d'une terrible confusion qui l'a rendu fou. Les faux dieux qui nous ont faits sont peut-être morts, la belle affaire ! Le Vivant, lui, ne peut mourir.Cliquez sur +

 

 

 

 

Les trois monothéïsmes, ou soit disant tels, unis dans leur haine de la vie et leur refus du bonheur d'exister

 

Mi-Onfray« Les trois monothéismes, animés par une même pulsion de mort, partagent une série de mépris identiques : haine de la raison et de l'intelligence ; haine de la liberté ; haine de tous les livres au nom d'un seul ; haine de la vie ; haine de la sexualité, des femmes et du plaisir ; haine du féminin ; haine des corps, des désirs, des pulsions. En lieu et place de tout cela, judaïsme, christianisme et islam défendent : la foi et la croyance, l'obéissance et la soumission, le goût de la mort et la passion de l'au-delà,

 

l'ange asexué et la chasteté, la virginité et la fidélité monogamique, l'épouse et la mère, l'âme et l'esprit. Autant dire la vie crucifiée et le néant célébré... » Michel OnfrayVoir page