Dernière modification le 20/11/2011 à 18h01

Homo sapiens sapiens, c'est nous, en latin ça signifie : l'homme qui sait qu'il sait. Mais que sait-il au juste ? Pas grand chose. Car il oublie vite ceux qui l'ont précédé.
Si l'on en croit les historiens, la mémoire humaine ne dépasserait pas 3000 ans.C'est très sous-évalué. Certains de nos souvenirs mythiques remontent à plusieurs dizaines de milliers d'années, voir page Avant, pour l'Histoire, c'est le pot-au-noir. Le mur de l'ignorance. Récemment, grâce à l'ADN, l'homme peut savoir qui il est.
Et d'où il vient.Lisez La loi d'oubli Diktat de la science, assourdissant. Sans élever la voix, les philosophies, les mythologies, les religions donnent d'autres réponses. Comme Tintin avec les parchemins de la Licorne
tentons de les superposer toutes, afin que le message secret apparaisse par transparence.

Quel regard pose la science sur cette délicate question de nos origines ? "La disparition des dinosaures, il y a 65 millions d'années, ouvre la voie au développement des mammifères. Des primates bipèdes font leur apparition il y a plus de 3 millions d'années. Tout d'abord, l'Homo habilis, notre plus vieil ancêtre identifiéEst-il notre ancêtre ? Voir "La fin des orques" en cliquant sur la touche + avec 3 millions d'années, est situé dans le berceau africain. Il est suivi de l'Homo erectus qui a émigré vers l'Asie il y a deux millions d'années...

Encore un million d'années de patience, et vers - 500.000, les fossiles retouvés sont tousSauf ceux qui ne le sont pas, ces singuarités que la science ignore ! Voir plus loin en voie de "sapientisation" : les Homo erectus évoluent vers l'homme moderne. Il y a 150 000 ans, l'Homo sapiens apparaît en Afrique, puis en Asie vers -100 000, puis en Europe vers - 40 000 : c'est l'homme de Cro-Magnon. Il a supplanté peu à peu les espèces archaïques d'hominidés, tel que l'Homme de Neandertal,Voir La fin des orques en cliquant sur + ou Neandertalien." (source)wikipedia, entre autres…

Voilà le discours officiel sur lequel s'accordent une majorité de scientifiques depuis un bon siècle. Pourtant, ce ne sont pas les exceptions qui manquent : ça et là, des fossiles humains beaucoup plus anciensLisez La vérité sur notre âge en cliquant sur la touche > ne cadrent pas avec la théorie. Les scientifiques n'en ont cure. Pour eux, rien ne peut remettre en cause la validité de la théorie dominante. Ces exceptions ont un nom scientifique : des singularités. Il y en a dans toutes les disciplines, et elles n'empêchent personne de dormir.

S'il n'y a que quelques singularités, la pratique est admise. Mais quand le nombre des exceptions dépasse celui des faits couverts par la théorie, la preuve est faite que la théorie est fausse. C'est aujourd'hui le cas. Pourtant, les néo-darwiniensVoir L'évolution en question s'y accrochent bec et ongles. Pour des évolutionnistes, un tel refus d'évoluer est incohérent. Au 19e siècle, Charles DarwinLisez Dépasser Darwin a proposé sa théorie de l'évolution, selon laquelle nous sommes cousins des singes.Sur le rapport entre l'homme et l'animal, lisez Animal, on est mal Au fil du temps, ce modèle s'est fossilisé en dogme.

"Quand un paléo-anthropologue vient à trouver un fossile d'Homo sapiens, il n'ose pas lui attribuer plus de 150.000 ans, même si la strate où il a découvert le fossile est beaucoup plus ancienne." (source) Par lâcheté ou par réalisme, les jeunes loups apprennent vite à hurler avec les vieux.Pas tous, heureusement ! Cliquez sur la touche + Si bien que la méthode de datation la plus répandue consiste à comparer le fossile avec ceux des livres, et de s'aligner sur les dates déjà publiées. Pratique scandaleuse, totalement anti-scientifique.

Outré, Claude Bernard se retourne dans sa tombe. Bien des points de la doctrine scientifique officielle s'avèrent litigieux.Lisez Ruine de l'âme Tous les fossiles sont loin de faire l'unanimité. Des datations contestablesVoir Trop vieux pour être vrai ne permettent pas toujours d'exclure la présence d'Homo sapiens à des dates beaucoup plus lointaines.Voir "La vérité sur notre âge" en cliquant sur >Mais le darwinisme n'est plus une hypothèse, ni même une théorie, il est devenu un dogme pour la science. Et pas seulement : il suit les contours de l'économie dominante, ultra-libérale.

Comment une telle situation a pu dérégler l'horlogerie scientifique au point de la faire tourner à l'envers ? Comment permettre aux chercheurs d'explorer leurs pistes sans subir de pressions idéologiques ? Quoi qu'il en soit, les fans de science infaillible devraient moduler leur cantique. La science est humaine, ses limites sont celles de ce monde imparfait. Quand elle se prend pour une secte, elle fait pitié et perd son âme.Voir Ruine de l'âme Et tous ceux qui la suivent aveuglément contribuent à sa perte.

Toute vérité passe par trois étapes :
d'abord elle est ridiculisée,
puis elle est violemment combattue,
enfin elle est acceptée comme une évidence.
Arthur Schopenhauer