Dernière modification le 20/06/2010 à 08h06

Les annales akashiques,On dit aussi mémoires akashiques c'est la Grande Bibliothèque de l'Univers, ou la GBU. L'univers a une mémoire, comme tout ce qui vit. Au fond de notre inconscient, il y a une porte qui donne pile dedans.
On pourrait dire aussi BIMA, Bibliothèque Inter-galactique des Mémoires Akashiques. Paroles, paroles… Rien que des mots pour rire. La mémoire du monde ne tiendrait pas dans un ordinateur, si puissant soit-il. Mais elle tient toute entière dans un seul électron.C'est du moins ce que nous enseigne la physique quantique. Sceptique ? Lisez Croire sans y croire C'est ça, l'akasha. Pour l'adopter, il faut l'essayer. Faire le saut périlleux de l'esprit, disait Juan Matus.Lisez Casteneda et le nagualisme On peut même prendre la chose au pied de la lettre, comme tout le reste de ce site. Chacun son rêve.Lisez La puissance du rêve

"Les Archives Akashiques sont un endroit dans l'éther, lumineux et paisible, où règne un indicible bien-être. Les mémoires de chaque vie passée sur terre y sont conservées. Ce lieu ressemble à une grande bibliothèque que gardent des Esprits. Ils sont là pour s'occuper des registres, un peu comme des bibliothécaires, mais aussi pour conseiller les esprits désincarnés sur le choix d'une nouvelle incarnation, lorsque ceux-ci consultent leur dossier.Ah d'accord, c'est comme à la Sécu. Ils ont un trou, aussi ?"

"Ceci est la fonction première des Archives Akashiques, mais telle une bibliothèque terrestre , elles peuvent être consultées par des visiteurs, que ce soit des esprits incarnés ou désincarnés." (source)www.samsara-fr.com/akasha.htm Cette définition a été donnée à la voyante Brigitte par Celui-Qui-Vient-De-Loin. Encore une initiée par E.T.Voir Le créationisme scientifique! Parfaite illustration des dangers du pied de la lettre. Les Annales akasiques sont beaucoup plus basiques : un lieu de conscience, un pays de notre monde intérieur. Après, chacun les habille avec ce qu'il a.

"Dès le début du 20e siècle, les livres d'occultisme populaire prétendent que la lumière astrale, appelée également akasha, renferme la réflexion de chaque événement qui s'est produit dans l'Univers. La somme de ces réflexions forme "le compte rendu akashique", qui peut-être perçu par ceux qui ont le don parapsychologique nécessaire. Comme souvent dans l'occultisme populaire, ce n'est pas vraiment ce qu'enseignent les traditions occultes plus anciennes.
Dans la philosophie magique, la lumière astrale appartient au monde de la conscience, non à celui de la matière, et ce qu'elle réfléchit est chaque événement mental de l'Univers. En d'autres termes, elle ne contient pas d'images objectives de Pearl Harbour ni de la fin de l'Atlantide. Ce qu'elle recèle, ce sont les reflets du vécu de chaque témoin de l'atomisation de Pearl Harbour, ou de l'engloutissementVoir Ainsi périt l'Atlantide de la Cité aux portes dorées." (source)J.M. Greer, L'Atlantide, 2009 Qui, rappelons-le, est un des surnoms que PlatonVoir L'Atlantide de Platon donne à l'Atlantide.

L'akashique ? Pour Carl Jung, c'est l'inconscient collectif, et pour Jim Morrison, l'esprit universel. C'est la source de la connaissance immédiate, qu'on appelait jadis la science infuse. Le savoir immédiat, la lumière qui vient de l'intérieur. Toute la mémoire du monde est en nous. La difficulté consiste à en trouver le chemin. La BIMABibliothèque Intergalactique des Mémoires Akashiques est plus un lieu de conscience qu'un endroit réel, qu'il soit dans l'éther ou à Pétaouschnock.Nom imaginaire qui signifie n'importe où. Tous les mondes possibles se développent à l'intérieur de nous, CastanedaLisez Castaneda, ou le nagualisme les appelle des lieux de conscience.

Là, dans ce lieu de conscience, quel que soit le nom qu'on lui donne, libre à chacun de voir des anges bibliophiles et des bouquins en libre-service. Tout ce qu'on y voit dépend d'abord de notre inventaire. Selon sa culture, celui-là verra la Vierge, celle-ci des extra-terrestres, tel autre des fées. A la base, il y a un changement de lieu de conscience. On passe à autre chose, on entre dans une pièce de notre monde intérieur où on n'avait jamais mis les pieds. C'est l'onde alpha,Voir Le voyage en alpha le domaine du nagualVoir Castaneda ou le nagualisme qui commence.

On a un flash indescriptible, que notre mental s'empresse de décrire sous une forme "acceptable" : fée, sainte vierge, alien, celui-qui-vient-de-loin, ou ange bibliothécaire. Chacun puise dans sa base de données pour mettre en mots l'indicible. Le choc de l'inconnu est tel que d'abord on y terre son lapin.Oups ! Son latin. On y perd son latin. Héhéhé. Du coup, Brigitte la voyante mélange l'akasha avec le monastère perdu de Shambala, elle s'enivre à la source vive, c'est son droit. Shambala ou Shangri-la, est un temple mythique dont nul ne sait le chemin, perdu dans une des 10.000 vallées de l'Himalaya.

Shambala, dit la légende tibétaine, où tout pélerin qui y parvient reçoit un rouleau antique à son nom, qui décrit sa vie passée, présente et à venir. Sangri-La est un lieu matériel, quoique mythique. Il est censé exister vraiment sur terre, ou plutôt sous terre, capitale du monde souterrain de l'Agartha.Voir L'étrange quête de l'Agartha Peut-être existe-t-il pour ceux qui y croient assez fort. Ce monde a donc une réalité concrète. Il n'en va pas de même pour les mémoires akashiques, qui font partie de notre univers intérieur, et plus précisément, du plan astral. Tant d'univers à l'intérieur de nous.Et nos petits maîtres continuent à nous abrutir par le vide-ordure à écran plat ! Comment réagissent les Amérindiens qui découvrent le ciné ? Lisez Ayahuasca

La distinction est capitale. Si l'on confond ces deux plans, l'astral et le physique, on s'expose à de graves déconvenues. On peut même y perdre la vie. Cet univers est prédateur, aimait à dire Juan Matus.Voir Castaneda et le Nagualisme Tout ce que nous voyons, tout le réel sensible, tous nos actes palpables, tout appartient au monde physique. Même la pensée, captée par notre cerveau physique, appartient au monde physique. L'astral est le domaine du nagual, on ne peut rien en dire. Le nagual commence où la pensée s'arrête. C'est l'infini à l'intérieur de nous-même. Les mots n'y ont plus cours. Il faut du temps pour apprendre notre carte au trésor intérieur. Du temps pour retrouver l'oeil fée. Ne questionnez pas la raison sur ce que le nagual m'a soufflé.
Alors le méditant, immobile et serein, visite des mondes comme on collectionne des timbres. L'immense immensité d'univers multiples, les confins du monde accessible nous attendent, attentifs, dans l'arrière cour de notre conscience. C'est notre ligne directe avec la transcendance. Le numéro vert du Vivant,Voir Le Vivant notre dieu intérieur toujours disponible, toujours disposé à nous répondre, et nous qui ne l'écoutons pas. A force d'être sourds, on veut du pré-mâché, on veut l'éveil en libre-service.

Pourquoi pas des anges qui tournent les pages ? Mais dites donc, ce libre-service du prêt-à-planer, ça ne serait pas le web ? Des fois par hasard ? Consulter les annales akashiques est une chose possible, poursuit l'émule de Madame Irma, mais "toute consultation doit être faite dans un but d'aide et d'amélioration… c'est pour cette raison que des personnes comme Edgar CayceVoir Le prophète endormi ont pu s'y rendre de leur vivant, car leur quête était juste et désintéressée." Déjà nettement moins plaisant !
Le mérite, les élus, une sorte d'ordre moral astralVoir Ici Vrillon ! qui ferait frémir si c'était vrai, autant de valeurs morales d'extrême droite. Pas de morale dans le nagual, ni de gendarmes dans l'astral. Le VivantVoir cette page n'est ni moral ni immoral, il vit. Sous toutes les formes, dans tous les mondes, il est uni à l'Esprit, ou l'Intention.Voir Castaneda et le Nagualisme Une source vive où on s'enivre, qui coule au cœur de tout ce qui vit. La difficulté consiste à s'y rendre. Cherche la carte au trésor intérieur. Cherche en toi.
"Il n'y a que deux façons de vivre sa vie :
faire comme si rien n'était un miracle,
ou faire comme si tout en était un."