Dernière modification le 01/09/2010 à 20h00

"Tu vois, je n'ai pas oublié" chante Montand. "On n'oublie rien du tout, on s'habitue, c'est tout" répond Brel.
"Avec le temps, va, tout s'en va" conclut Ferré.
La Loi d'oubliVoir La loi d'oubli efface tout, mais il suffit d'accéder à la carte-mère,Qu'on appelle aussi "Les annales akashiques" : cliquez sur la touche + tout ce qui a été vécu y figure à jamais.
L'oubli n'est qu'apparent. Une habitude qui crée un écran trompeur. Tous nos faits et gestes restent à jamais stockés dans notre inconscient. Pour y puiser les souvenirs enfouis dont on a besoin pour progresser, des techniques existent, très anciennes, comme la récapitulation du nagual.Le nagual est un terme introduit par Castaneda pour désigner l'inconnu. Inconnu n'est pas inconnaissable, et le nagual est aussi une voie d'exploration de "cette immensité là-dehors" Par ce biais, on peut se rappeler tout son vécu depuis la naissance. Mais pas seulement. Des vies antérieures sont accessibles, qui ouvrent l'accès au passé de notre espèce. Mémoire génétique ? Ou juste un saut aux annales akashiques ?Cliquez sur la touche + en bas d'écran.

Dans le vocabulaire de Castaneda et des sorciers du Mexique, Nagual est un mot-clé qui ouvre bien des boîtes. En premier lieu, le Nagual est le chef d'un clan de sorciers.Au sens blanc du terme. Voir La voie du chamane Il possède une qualité innée qui fait de lui le Nagual, et les sorciers de son clan le voient.Le voir, pour Castenada, c'est la faculté de percevoir les vagues ou ondes d'énergie Un détail dans sa luminosité lui permet d'échapper à la pression de cette réalité-ci. Il passe très facilement "côté gauche", c'est à dire en alpha (ou en astral, les deux étiquettes collent sur le même flacon). Il peut aussi y emmener d'autres sorciers.
Cette réalité non-ordinaire se nomme encore Nagual. Nagual enfin, ce lieu de conscienceCliquez sur la touche + dans notre bulle lumineuse, ou plutôt ce vaste ensemble de lieux de conscience qu'on appelle le côté gauche, et qui met en oeuvre l'hémisphère droit de notre cerveau. L'hémisphère gauche, celui de la raison raisonnante, s'appelle le Tonal. Tout le monde connaît. En fait, on ne sait presque rien du Nagual dans notre monde occidental surprotégé par la raison et le doute.
Le monde est tel que nous voulons qu'il soit. Ou plus exactement, tel que notre conditionnement veut qu'il soit. L'autre monde, le vrai, l'infini, c'est le Nagual. A la fois le pilote, le pays et le moyen de transport. A la fois l'aventure absolue, et la Règle implacable. L'horizon d'un trou noir qu'on appelle l'autre monde : d'autres univers parallèles. Visiter ces mondes, au moins les cinqVoir Mondes parallèles qui nous sont accessibles, préparer une route pré-mortem dans ce quintuple infini, tel est le Nagualisme.

Nagual n'est pas chamane. Dans les sociétés tribales le chamane est le guérisseur, l'homme-médecine. Chez nous, c'est un sorcier, comme le nagual. Mais en France, la notion de sorcellerie évoque le côté noir. Il y a pourtant des sorciers blancs, voyez Gandalf. Et il y a des sorcières blanches, ce sont les fées. Jadis les sorciers blancs étaient des enchanteurs, comme Merlin.Lisez Merlin le visiteur Les Gaulois les connaissaient bien, ils les appelaient des druides.
Et si on remonte encore plus loin, on trouve une époque où tous les hommes étaient magiques, où toutes les femmes étaient des fées. Souvenez-vous du tempsVoir L'âge d'or où des hommes tout-puissants et des femmes leurs égales allaient et venaient dans les boutiques akashiques.Pour en savoir plus sur les mémoires akashiques, n'oubliez pas de cliquer sur la touche + en bas d'écran. "Time it was, it was time, a time of innocence…" chantaient Simon et Garfunkel. Lumière, né de la lumière, l'esprit planait à la surface des eaux et résidait sur les cimes.Voir Les cités des cimes Et les couples convolaient en plein ciel.
Qu'est-ce qui a bien pu nous arriver ?
Le mieux, c'est d'aller voir. La mémoire est intérieure : "Cherche en toi". L'inconscient est un lac d'émeraude où dorment tous les souvenirs des mondes engloutis.Voir "Mondes disparus" en cliquant sur la touche > En ce crépuscule déjà sombre,Voir Idées noires un bonus : nous n'avons pas seulement accès à tel ou tel souvenir de nos "vies antérieures", nous avons accès à chaque lieu, chaque instant du passé.Voir les annales akashiques en cliquant sur la touche + Revoir les grandes figures qui ont animé les âges lointains,Voir La vérité sur notre âge en cette aube de l'humanité où le temps, le ciel et la terre étaient bien différents.
Pour que le phénix puisse renaître de ses cendres, il doit commencer par se jeter au feu.Voir Sous le feu du ciel "Si tu veux sortir des flammes de l'enfer, va où les flammes sont les plus hautes". Qui veut renaître, doit passer de l'autre côté de sa douleur. Tourner son regard. L'humanité n'est pas un sac de billes, où chaque bille est indépendante de ses voisines. Ni une collection de "je" individualistes et fermés comme des monades. Qu'est-ce qu'une monade ? Le concept est de Leibnitz(1646-1716) Gottfried Wilhelm von Leibniz, philosophe allemand, disciple de Descartes
D'après ce philosophe, chaque individu est enfermé dans une bulle privée de tout contact avec l'extérieur. Ces bulles aveugles et sourdes, il les nomme des monades. Chaque monade croit voir des choses, parler à des gens, écouter des sons, mais rien de tout ça ne vient de l'extérieur, ce sont de purs produits de i'imagination. Ça agace, ce genre d'idée, parce qu'aucun argument ne peut en venir à bout. Un peu comme le mythe de Matrix un piège imparable !
Dans la monadologie Leibnitz explique : "Il n’y a pas moyen aussi d’expliquer comment une Monade puisse être altérée ou changée dans son intérieur par quelque autre créature, puisqu’on n’y saurait rien transposer (…) Les Monades n’ont point de fenêtres par lesquelles quelque chose y puisse entrer ou sortir." Implacable système, qu'on ne peut réfuter. Comment prouver en effet que le monde extérieur n'est pas une illusion ? "Nos sens nous trompent" disait Descartes.Lisez L'excès rationaliste Son disciple a poussé le doute à son point limite.

Mais la vie est toute autre. Les êtres humains ne sont pas des monades. Ni les pièces 3Dtridimensionnelles d'un puzzle holographique. Nous serions plutôt les composants d'une grande toile vivante, au sein de laquelle nous sommes tous interconnectés comme les cellules d'un même corps. Seulement nous n'en savons plus rien. Et nous nous en foutons comme de l'an 40. Parce que la puissante guilde des marchands nous a fourgué son arme ultime : l'égoïsme. Chacun pour sa gueule, on consomme faute de savoir partager.
Et pendant qu'on se tire dans les pattes, les puissants nous tondent la laine sur le dos. "Diviser pour règner", Machiavel en avait fait le premier principe de sa science de gouverner. C'est la devise des religions et le refrain des tyrannies. Poussez-vous les puissants, l'an 40 arrive. Quoi qu'on fasse, les lignes bougent. Cette grande toile qui nous unit dans son canevas, tant pis si nous l'avons oubliée, la techno nous a tissé une autre. Le web. L'esprit de GaïaLire Sur la terre sacrée est aussi dedans.

For the times they are a-changin'
