Dernière modification le 07/02/2010 à 22h29


"Selon une vieille légende indienne,Voir L'étoile bleue Kachina il existe treize anciens crânes de cristal, de la taille de crânes humains, aux mâchoires articulées, dont on raconte qu'ils parlentVoir Parole d'arbre ou qu'ils chantent.Sur le son mystérieux des anciens dieux, voir YHVH et aussi Technologie des dieux

Ces crânes, dit-on, renferment d'importantes informationsBeaucoup de pierres renferment les mêmes infos capitales. Voir Le secret des grandes pierres sur les origines de l'humanité, sur sa finalité et son destin, ainsi que les réponses à quelques-uns des grands mystères de la vie et de l'univers.

On assure que ces informations sont non seulement importantes pour l'avenir de la planète, mais essentielles pour la survie mêmeVoir La fin des âges de l'espèce humaine.

Un jour, si l'on en croit ces prophéties ancestrales,Voir L'histoire d'avant l'histoire tous les crânes de cristal seront redécouverts et réunis pour que l'humanité puisse accéder à leur sagesse collective, mais il faudra d'abord qu'elle ait suffisamment évolué, moralementVoir Le testament de Baltimore et spirituellement,Voir Vaincre la peur afin de ne pas abuserVoir Croire sans y croire de ce grand savoir.

On trouve des variantes de cette légende dans les patrimoines de plusieurs tribus indiennes, des descendants des Mayas et des AztèquesVoir Les plumes du serpent en Amérique centrale aux indiens Pueblos et Navajos, dans ce qui est aujourd'hui le Sud-Ouest des Etats-Unis, et même jusqu'au Nord-Est, chez les Cherokees et les Senecas.

La version cherokee de la légende ajoute qu'il y a dans le cosmos douze planètes habitées par des êtres humains et qu'il existe un crâne pour chacune de ces planètes, plus un treizième crâneVoir Cristal qui songe en cliquant sur la touche > en bas d'écran essentiel à tous ces mondes." (source)Chris Morton et Ceri Louise Thomas, Le mystère des crânes de cristal, Ed. du Rocher, 1999

Evidemment, la science refuse d'avaler ce qu'elle prend pour une couleuvre. "En tant que scientifique, j'ai beaucoup de mal à croire que des gens, oh pardon, des créatures d'autres univers soient venus ici déposer des choses avant de disparaître sans plus s'occuper de nous. Ces hypothèses sortent tout simplement du domaine du possible" dit Jack Kusters. Confondrait-il le possible et le préférable ? Et qui lui dit que ces êtres ont disparu sans plus s'occuper de nous ?M. Klusters n'a-t-il jamais entendu parler des ovnis et des extra-terrestres, ou bien juge-t-il que ces phénomènes, eux aussi, "sortent tout simplement du domaine du possible" ?

C'est apparemment le cas, puisqu'il poursuit : "Je ne crois pas en l'existence des extraterrestres, et je dois donc en déduire que le crâne a été façonné de la main de l'homme". Voilà une réaction bien peu scientifique. Le crâne a été façonné de la main de l'homme, sans doute. Mais d'où venait-il, cet homme-là ? Pourquoi pas d'ailleurs ? Dans un sens comme dans l'autre, les a priori, les certitudes préalables tuent la science. Pour échafauder des hypothèses fécondent qui seules feront progresser notre connaissance du monde, il faut savoir faire un pas de côté.

A force de se méfier de la puissance du Rêve,Pour en savoir plus, cliquez sur la touche + en bas d'écran Jack Kusters fait preuve de beaucoup de rigidité et de légèreté, deux défauts disqualifiants en matière scientifique. Ses convictions sont certes respectables. Mais toute croyance, par définition, sort du domaine scientifique. Il n'y a pas de différence entre les convictions intimes d'un Kusters et les croyances religieuses des créationistes bibliques,Ou les Raéliens qui ne valent pas mieux. Voir Le créationisme scientifique qui donnent à l'homme une ancienneté d'à peine 7000 ans.
Le paradoxe, c'est la physique quantique qui l'énonce : à une certaine échelle, le monde n'est que la volonté du monde. Où ne sont plus qu'énergie, espace et temps, c'est l'esprit seul qui crée. La vraie question serait : "Et ça marche jusqu'à quelle échelle ? L'échelle humaine ??" Pourquoi pas ? Ce que tu veux, Dieu le veut, et l'univers le fait. Chacun de nous peut devenir dieu.Voir Devenir des dieux Le programme est fait poir ça. La matrice elle-même ne peut s'y opposer. Alors rame !

Certes, sur la façon dont s'est déroulée notre proto-histoire, l'auteur de ce site a des convictions et des intuitions profondes que l'on pourrait qualifier de croyances.Voir Croire sans y croire On remarquera qu'il ne s'en sert que pour échafauder les hypothèses ; "l'important, disait Bernard Werber, ce qui compte, c'est de poser le maximum de questions". Dès que vous aurez pigé le truc, vous prendrez le relais. Des questions, des questions, trop tôt pour les réponses : "Toutes les religions ont raison dans ce qu'elles affirment, et tort dans ce qu'elles nient." La science est du nombre.

"Science sans conscience n'est que ruine de l'âme" disait RabelaisLisez Ruine de l'âme qui s'y connaissait. Le fait d'être scientifique n'est pas un tremplin pour promouvoir ses opinions personnelles, ni une excuse pour hurler avec les loups.Pas tous, loin de là ! Certains, comme l'anthropologue Loïc Hibon, n'hésitent pas à ruer dans les brancards. Voir Devenir des dieux Trop nombreux sont-ils à suivre les slogans de quelques Kusters réactionnaires,Voir Quatre pas dans l'avenir qui confondent opinion et objectivité. Qui sommes-nous pour décider que le mensonge vaut mieux que la vérité ? Qui sommes-nous pour accepter la boue ? "Deux hommes regardaient par les barreaux de leur prison. L'un vit la boue, et l'autre les étoiles." (source)Idriss Shah, Apprendre à apprendre

La science sans conscience ? C'est une discipline reine qui troque sa rigueur contre un catéchisme, tout un fatras de supestitions et de préjugés qui sont plus du domaine de la psychanalyse que de celui de la science. De tels credos font hélas partie intégrante du matériel conceptuel de la plupart des scientifiques oxydantaux,La faute d'orthographe est volontaire. Souvent, les Orientaux sont moins désorientés que nous. Voir OVNI préhistorique ? le plus souvent à leur insu. Ils auraient intérêt à réviser DescartesVoir L'excès rationaliste et son fameux doute méthodologique…
