Dernière modification le 06/03/2010 à 08h07

Les civilisations hyper-développées qui ont précédé la nôtre sont bien réelles, et non le fruit d'imaginations enfiévrées, comme une certaine scienceVoir Ruine de l'âme voudrait nous le faire croire.Voir Croire sans y croire
Réelles, ces civilisations ont laissé trois sortes de traces : des témoins, des vestiges matériels et des traditions ou mythes.Notre matériau d'études préféré. Voir L'histoire d'avant l'histoire En tant que témoins, nous avons des lignées-reliques, des groupes humains qui ont gardé leurs coutumes sur une très longue période : les peuples premiersVoir cette page : Aborigènes, Bushmen, Pygmées, Papous, Inuits, Tongouzes, Yanomamis… Tous ces peuples partagent une vision chamaniqueVoir La voie du chamane du monde. Ils croient à la magieVoir Nos pouvoirs perdus autant qu'à la raison.Voir L'excès rationaliste
De qui tiennent-ils cette mentalité magique, la question divise les chercheurs. Pour les néo-darwiniens,Voir Dépasser Darwin ils la tiennent des singes, nos cousins. Il faudra bien qu'un jour on renonce à cette énorme ineptie. Claude Lévi-StraussVoir Idées noires ou Jean Malaurie l'ont assez montré, ces peuples sont les purs héritiers d'une tradition pluri-millénaireComme l'art de la trépanation mystérieusement préservé dans le Haut-Atlas. Voir Devenir des dieux qui, aujourd'hui encore, leur fait accomplir des miracles. Hélas, leur nombre se réduit et leurs pratiques ancestrales se diluent dans la mondialisation et le tout-rationnel.Voir l'excès rationaliste

Ces antiques civilisations nous ont légué aussi des traces matérielles, des artefacts : des vestiges architecturaux monumentaux, totalement inconstructibles avec nos méthodes modernes ; mais aussi, plus anciennes encore, des fresques délicates, sensibles et d'une très haute expression artistique.Ou chamanique ? Voir L'affaire Altamira
Et combien de prouesses artisanales, des bijoux, des miroirs d'obsidienne ou des crânes de cristalVoir Treize crânes de cristal polis avec un soin qui dépasse nos compétences, des amphores en diorite, pierre d'une grande dureté,Même avec des outils modernes, le meilleur artisan serait bien en peine de percer dans une perle en diorite, un trou qui permet juste le passage d'un cheveu. Voir Isis d'Anatolie des nano-objets industriels du Trias, des traces de pieds humains géants du Jurassique, des semelles modernes fossiliséesVoir La vérité sur notre âge il y a 200 millions d'années, l'usage présumé de bombes atomiquesVoir Shiva fait la bombe au néolithique, des ovnis préhistoriques,Voir cette page etc.Voir Trop vieux pour être vrai

Et ces machines extrêmement anciennes, des avions,Voir Rama airlines des pilesVoir Silbury pile et des batteries électriques,Voir Antique électrique des "ordinateurs stellaires",Voir Le computeur d'Anticythère d'autres mécanismes dont l'usage nous est inconnu ?
Toutes ces merveilles sont inexpliquées, méconnues, déniées par les experts. On peut se demander pourquoi les hommes trouvent si rassurant d'écouter des nabots leur affirmer qu'on a toujours été petits. Ignorons ces ânes que la vérité fait braire. Il est bien plus drôle de regarder les faits et les objets splendides qu'ils dédaignent faute de les comprendre. Et voyons si ces faits s'assemblent, si ces objets se rapprochent. Ne sont-ils pas les pièces d'un puzzle inédit, qui peu à peu dessine une tout autre vision de notre lointain passé ?

Notre histoire admise commence avec un certain nombre de civilisations premières, qui semblent démarrer à un niveau de développement déjà élevé, sans trace d'évolution antérieure.
D'où sortent-ils,Voir "Civilisations tombées du ciel" en cliquant sur > ces bastions culturels isolés dans un monde de chasseurs-cueilleurs proches de la nature ? La vérité saute aux yeux : ces civilisations ne sont pas "premières" mais héritières. La mythologie grecque nous apprend qu'AtlasVoir Le mythe d'Atlas eut sept filles. Elles furent changées en étoiles, on les voit encore briller au firmament sous le nom des Pléiades. Le mythe nous renseigne peut-être sur la destination-refuge choisie par les émigrants atlantes après la destruction de leur pays.
Les filles d'Atlas seraient alors les colonies atlantes dans les étoiles.

A la fin de l'Enigme de l'Atlantide, Edgar Pierre Jacobs le visionnaireJacobs n'est pas seulement un grand visionnaire, il est aussi anglophile à fond et surtout un immense bédéiste. Il a créé la série Blake et Mortimer qui a fait de lui le Jules Vernes de la bédé. Voir Le mystère de la grande pyramide nous montre comment, après la deuxième destruction de leur patrie, les Atlantes ont quitté la terre à bord d'engins spatiaux, pour regagner un autre système stellaire dont ils se disent originaires. Cette théorie est sans doute imprégnée des visions d'Edgar CayceVoir Cayce a vu juste qui avait défrayé la chronique du paranormal au début du siècle dernier. Dans le Seigneur des Anneaux, Tolkien, autre grand visionnaire, nous dit que les ElfesVoir Les élémentaux embarquent dans un vaisseau : quittant ce plan terrestre, les Elfes-Atlantes passent sur un autre plan qui est leur monde d'origine.
Il en va de même pour les Elohim, souvenez-vous,Voir Les sept elohim nos créateurs bibliques dont le nom signifie "Ceux/celles qui sont venus du ciel". Après leur séjour terrestre et sa fin tragique,Voir Dieu et-il mort ? n'est-il pas logique qu'ils/elles retournent d'où ils sont venus ? Sur les Pléiades, justement. Les Pléïades ! Elles sont, avec Orion, d'une irritante omniprésence dans les mythologies les plus diverses. L'hypothèse où cette constellation aurait servi de refuge aux fils d'Atlas n'est pas la seule ; il en existe bien d'autres.
L'une d'entre elles prétend que les Pléïades, filles d'Atlas, ne seraient pas qu'une constellation, mais aussi un archipel : les sept îles compagnes de l'île d'Atlas. Et ces îles seraient les Antilles. Qui hélas sont plus de sept ! Selon cette hypothèse, où serait engloutie l'île principale ? Dans les hauts-fonds des Bermudes ? Et pourquoi pas sous la mer des Sargasses, tant qu'à faire ? C'est cela, oui. Une île de la taille d'un continent, juste au beau milieu de l'Atlantique.
En conformité totale avec le récit de Platon, qui précise qu'il était facile d'atteindre l'Atlantide au-delà des Portes d'HéraklesTel était le nom grec du détroit de Gibraltar. et que le continent disparu formait un pont naturel au-delà duquel, en passant d'île en île, on atteignait un autre continent. Tout à fait comme le montre ce dessin.

Hélas, la géologie s'oppose à cette thèse,Voir Le mythe d'Atlantide car au milieu de l'Atlantique, il n'y a qu'une chaîne de montagnes volcaniques, la dorsaleVoir La tectonique des plaques atlantique. Rien qui évoque l'ancienne présence d'un si vaste continent.Voir Ainsi périt l'Atlantide Quant aux héritières d'Atlas, s'il s'agissait de sept civilisations dites premières, sept héritièresPour en savoir davantage, cliquez sur la touche > d'un peu de la technologie et de la science atlante ?