Dernière modification le 07/02/2010 à 17h11


Nichées le long de la cordilière des Andes, sur l'altiplano de Bolivie et du Pérou, se dressent sept cités antiquesSeraient-elles ces colonies atlantes qu'on appelle Les Sept filles d'Atlas ? construites en pierres géantes,ou mégalithes. On parle alors de murs cyclopéens. Voir Le secret des grandes pierres les Cités des Cimes. Comme leur nom l'indique, elles se situent en altitude : lors du déluge, elles ne furent que léchées par la crête du raz-de-marée. Leurs noms, déjà, nous font rêver : Cuzco, Tiahuanaco, Quillabamba, Sacsayhuaman, Ollantaytambo, Urabamba, Machu Picchu. Mais il y en a d'autres. On suppose que le chiffre sept a été retenu pour sa valeur symbolique.Ou pour évoquer le mythe des sept cités de Cibola, les mythiques cités atlantes englouties dans la jungle. La version officielle prétend qu'elles sont l'œuvre des Incas, mais les versions officielles sont souvent myopes.Voir Des villes sous terre Du temps des Incas, il est avéré que les Cités des Cimes étaient déjà très anciennes.
Leurs lointains bâtisseursDécouvrez l'art des bâtisseurs sacrés en lisant L'oeil du labyrinthe les ont voulues indestructibles. Construites avec des blocs gigantesques inextricablement appariés, elles ont tenu contre vents et raz de marées. Ces places fortes mégalithiques furent les refuges et les laboratoires où les élites pré-diluviennes ont préparé la renaissance de l'après-cataclysme... Là, bien à l'abri de murs cyclopéens ,Des murs, d'ailleurs, que nous serions bien en peine d'imiter ! Avaient-ils des pouvoirs que nous n'avons plus ? Voir Nos pouvoirs perdus ces surhommes avaient soigneusement stocké du matériel génétique humain,Voir L'homme OGM mais aussi animalVoir Animal, on est mal : c'est le sens caché du mythe de l'arche de Noé,Cliquez ici qui se révèle universel.
Les mêmes précautions avaient été prises en d'autres endroits élevés de la planète, également dépositaires d'ADN humain et animal, ainsi que de graines : montagnes iraniennes, mont OlympeVoir Le règne de Zeus, mont SinaïVoir Flip sur le Sinaï, Himalaya, etc. Grâce à leur technique de construction, les murs cyclopéens ont pu braver millénaires et cataclysmes sans tomber en ruine. Leur taille gigantesque les a mis à l'abri des démolisseurs, toujours avides de pierres taillées. Même les séïsmes les ont épargnés.

Les bâtisseurs ont utilisé des blocs énormes soigneusement taillés, polis, ajustés sans mortier et verrouillés par des queues d'aronde. Certains de ces blocs dépassent les cent tonnes et comportent plus de treize arêtes asymétriques, formant un véritable puzzle en 3D. Quels êtres gigantesquesVoir L'empreinte des géants ont pu bâtir ces énigmes colossales ? Quelle force surhumaine,Voir Antigrav quelle puissance psychique inconnueVoir Le pouvoir de l'esprit a permis ce miracle ? Les archéologues ont constaté, selon la phrase rituelle, que ces blocs démesurés "s'emboîtent les uns dans les autres si étroitement qu'on ne peut glisser une lame dans l'interstice."
"L'assemblage en queue d'aronde de ces blocs crée en outre un verrouillage mutuel qui les met à l'épreuve des séismes ; de fait, les nombreux tremblements de terre qui ont dévasté les Andes au cours des siècles derniers n'ont pas entamé le parfait ajustement des blocs alors qu'ils ont abattu par deux fois la cathédrale espagnole de Cuzco. Plus incroyable encore, il ne s'agit pas de pierre locale. Des témoignages font provenir les blocs de carrières situées en Equateur, à 2400 km de là !" (source)

Le plus bluffant, c'est l'inconcevable forteresse de Sacsayhuaman. Childress n'en est pas revenu. "Cette forteresse extraordinaire est censée avoir été construite il y a quelques siècles seulement par les Incas. Pourtant, ceux-ci n'ont laissé aucun texte à ce sujet et n'en parlent pas dans leurs légendes ; comment croire que les Incas, qui ignoraient les mathématiques avancées, l'écriture, les outils en fer et même la roue, aient bâti ce complexe cyclopéen ? De toute évidence, il y a là une énigme pour laquelle nous n'avons que des balbutiements de réponse." (source)
Tout ce travail de taille, de transport et d'assemblage de tels blocs suppose un but aussi démesuré. Précaution visionnaire contre la VagueVoir La Vague du déluge ? Les savants atlantes avaient-ils prévu la hauteur du tsunami géant ? Ce qui expliquerait non seulement la solidité des murs extérieurs, mais aussi l'altitude des cités : pour les mettre hors de portée. N'oublions que ces forteresses furent les arches où les Noés atlantes devaient résister au grand cataclysme.Voir Le grand cataclysme Elles avaient intérêt à être solides.

Pourtant un doute subsiste. Si ces Cités furent bien utilisées comme refuges lors du déluge, elle pourraient bien être beaucoup plus anciennes. Des questions fusent de toutes parts. Et si la haute altitude des Cités venait d'une autre nécessité ? Et si leur extraordinaire solidité avait eu d'autres objectifs que résister à des apocalypses ? Si ces énormes blocs étaient plutôt les rouages de machines ? A contempler l'Osireion d'Abydos,Voir photo ci-dessus et plan ci-contre on a le sentiment puissant de se trouver face à une usine, ou plutôt une centrale d'énergie.Voir La centrale d'Avebury
Et à examiner de près les pseudo "arcs de décharge"Schéma ci-contre de la chambre du roi, dans la grande pyramide de Guizeh,Voir Le mystère de la grande pyramide ce sentiment ne peut que s'exacerber… Drôle de dispositif pour un prétendu tombeau.Ce n'en est évidemment pas un ! Pour en savoir plus, lisez "Le secret des grandes pierres" Manifestement, ces structures ultra-lourdes sont conçues pour résister en tension,Voir la tenségrité lourde dans Les temples de lumière comme les voûtes des cathédrales.Voir Le printemps des cathédrales Il suffit d'entrer dans la mémoires de ces pierres gigantesques, il suffit de voir les images qu'elles ont enregistréesVoir Parole d'arbre pour nous. Tous à Abydos !