Dernière modification le 07/02/2010 à 15h09

Au cours des derniers 100.000 ans, l'humanité a eu un potentiel cérébral au moins égal à celui de l'homme moderne ; certains crânes de Cro-MagnonLisez Homo sapiens sapiens attestent même une capacité cérébraleLisez La fin des orques supérieure à la nôtre. Serions-nous de plus en plus bêtesIl est fort possible que la réduction de notre boîte crânienne provienne de l'atrophie progressive de notre cerveau droit. Lisez L'excès rationaliste ?

Il a fallu près de 6000 ansEn fait, près de 10.000 ans. Lire Il y a 10.000 ans à notre civilisation actuelle pour passer de l'agriculture primitive à la bombe nucléaire ; c'est à dire passer d'une relative barbarie à un début de maîtrise des forces de l'univers. Les vingt dernières années d'exploration archéologique terrestre et sous-marine ont exhumé les vestiges de civilisationsLire Mondes disparus qui se perdent dans la nuit des temps, bien avant les débuts de notre propre histoire, il y a six mille ans. Certaines de ces civilisations sont si anciennes que même leur nom nous est inconnu,Lire Grosses Têtes Olmèques et leur langue indéchiffrable.

Si ces civilisations archaïques ont élaboré un système de progrès scientifique - pas nécessairement le même que le nôtre, mais comparable -, elles ont amplement eu le temps de découvrir et d'utiliser la puissance de l'atome, qui les a confronté au choix qui est le nôtre aujourd'hui : maîtriser ou détruire. Peut-être est-ce la démarche normale d'une civilisation en progrès constant - avancer jusqu'à se détruire. (source)Un article du web. Anonyme. Si d'aventure un internaute connaît la référence précise, qu'il veuille bien contacter eden-saga.com Ainsi se vérifie encore la folie des hommes et le bégaiement de leur histoire.Lire La loi d'oubli
La Vie, dans sa manifestation comme dans son évolution, s'écoule dans un flux circulaire et répétitif : le jour et la nuit, les saisons, l'éveil et le rêve. Cet aspect cyclique de la vie et du cosmos a profondément marqué les anciennes cultures. Seul la présente civilisation occidentale se contente d'une vision étriquée du temps linéaire. Pourtant la notion de cycle inspire de nombreux mythes,Lire 21 décembre 2012 issus de l'astronomie et du mouvement des astres. Dans cette vision du temps cyclique, la distinction entre le passé et l'avenir s'efface pour laisser place à une représentation globale du Temps,Lire Le règne de Cronos celle de l'éternel retour
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Eternel retour du temps, des événements, des mythes. Sur cette image, Boris Valejo nous donne une version nouvelle du plus vieux mythe, Eve et le Serpent.
Nos fonctions physiologiques suivent des rythmes intérieurs ou biorythmes qui conditionnent depuis toujours nos images mentales. De plus, l'homme naturelLire Peuples premiers vit au rythme des rites ancestraux qui ponctuent les moments de la journée, rituel du matin au lever du soleil, rituel qui accompagne le travail, rituel du repas, rituel des cérémonies, etc. Ce type de rituel subsiste encore dans nos sociétés modernes, il s'est fossilisé en habitudes routinières, qui elles aussi ponctuent nos vies et les ancrent dans un schéma répétitif. Mais qu'on le sache ou pas, qu'on le veuille ou non, le rythme est rite et le cycle est la vie.
Comme l'énonce le texte anonyme cité en début d'article, il y a des chances que les destructions cycliques fassent partie du comportement humain et des biorythmes universels. C'est ce que le prêtre égyptien de Saïs disait à Solon, l'ancêtre de Platon : "Ah ! Solon, Solon, vous autres Grecs, vous êtes toujours des enfants, et il n’y a point de vieillard en Grèce. Et en voici la raison. Il y a eu souvent et il y aura encore souvent des destructions d’hommes causées de diverses manières, les plus grandes par le feu et par l’eau, et d’autres moindres par mille autres choses.
Par exemple, ce qu’on raconte aussi chez vous de Phaéton,Lire Phaéton fils du Soleil, qui, ayant un jour attelé le char de son père et ne pouvant le maintenir dans la voie paternelle, embrasa tout ce qui était sur la terre et périt lui-même frappé de la foudre, a, il est vrai, l’apparence d’une fable; mais la vérité qui s’y recèle, c’est que les corps qui circulent dans le ciel autour de la terre dévient de leur course et qu’une grande conflagrationLire Mondes en collision qui se produit à de grands intervalles détruit ce qui est sur la surface de la terre." (source)Platon, le Timée

Mais ne prenez pas la chose au tragique.Lisez plutôt Idées noires Dans la ronde des hommes et des âges, allez votre chemin et cliquez sans crainte sur +
